portrait

« En tout premier lieu il y a la matière, l’argile. Son contact qui m’apporte l’énergie. Et puis c’est la traversée : convoquer l’air et l’eau et entrer en mouvement, accompagner les transformations, structurer la masse, les volumes, revisiter sans cesse la surface, la peau. Puis donner du temps. Abandonner l’eau à l’air et confier la terre au feu en restant au plus proche jusqu’à restituer la matière sous une autre forme, dans la tentative d’ouvrir une brèche, établir un dialogue, partager un espace. » Sylvie Gravellard

Après un parcours de graphiste, j’ai rencontré l’argile, puis le raku en 1995, technique de cuisson d’origine japonaise que je n’ai cessé de pratiquer depuis lors dans de multiples variations.

Depuis plusieurs années je travaille sur la forme et le mouvement, le poids et la respiration de la matière, sa peau et l’influence de la lumière sur la perception de la forme.

Mon travail se nourrit d’une pratique corporelle et d’une recherche autour du corps, de rencontres autour du livre d’artiste et de l’écriture, d’échanges et de transmission par des ateliers de pratique artistique. Il se matérialise actuellement par des volumes ouverts ou fermés, des plaques et des livres d’artiste.

 

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